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IDeT
Institut de Développement du Thérapeute — Post-Formations

Serge Esnault : témoignage sur le stage de Malcolm Parlett

Témoignage

En même temps que nous apprenions que Malcolm Parlett ne reviendrait plus en France, nous recevions le témoignage de Serge, l’un des participants de l’unique stage qui eut lieu avec lui en France, suite à notre amicale sollicitation...
Ce texte se présente comme un hommage à Malcolm, un travail d’intégration du stage et un lien lancé vers tous ceux qui envisagent leur travail à la lumière de la théorie du champ...

Je me souviens de nous…

Stage Malcolm Parlett - « La pratique à la lumière de la théorie du champ »

IdeT – Paris 5 et 6 mai 2019

Paris, 6 mai 2019. Petit hôtel pas cher. Cinq heures du matin…
Je ne peux me rendormir, comme hier et avant-hier, les pensées liées au stage m’occupent.
J’essaie de retrouver le nom de tous et toutes… trente et un participants (es).
J’y arrive presque…
Mes pensées émergent sous forme d’opposés qui reflètent des thématiques présentes lors de ces deux jours de formation : la théorie/pratique, nommer/ressentir, répondre/ne pas répondre, expliciter/expérimenter, sécure/insécure, expérimentés/moins expérimentés, grand groupe/petit groupe, frustration/satisfaction, hétérogénéité/homogénéité….

Dans mon réveil progressif surgissent de nouvelles phrases. Surpris de cette spontanéité, elles éclatent dans mon champ de conscience comme des bulles de mots… Elles commencent toutes de la même façon - Le lent travail de… tant il me semble avoir été sensible au ralentissement pendant ces deux jours.
- Le lent travail de… l’élaboration théorique
- Le lent travail de… la pratique
- Le lent travail de… la nomination
- Le lent travail de… la description des ressentis corporels
- Le lent travail de… l’inter corporéité

Puis me vient une idée stimulante (il doit être cinq heures trente maintenant). Je pourrais tenter de décrire ces deux jours à l’aide des cinq dimensions décrites par Malcolm : Responding – inter relating – Embodying – Experimenting - Self-recognizing. Ces cinq dimensions permettent selon lui d’opérationnaliser l’approche de champ en Gestalt-thérapie, servir de boussoles pour savoir si nous œuvrons dans ce modèle, et en filigrane agir dans une optique thérapeutique. La proposition de Malcolm serait de dire qu’une psychothérapie relationnelle de champ se caractérise par la présence de ces cinq dimensions.
La pédagogie de formation des formateurs en Gestalt-thérapie étant de faire vivre les concepts, je me poserai donc dans la suite, la question de savoir si lors de ces deux jours chaque dimension était présente et comment elle l’était. J’ouvrirai aussi quelques questions discussions subsidiaires.

Responding.

Y-a-t-il eu de la réponse pour nous, dans nos champs respectifs et dans les champs que nous constituâmes au cours des deux jours ?
Pour moi, je réponds oui avec assurance. A la fois aux niveaux théorique et pratique.
Pour rappel, Malcolm a introduit le stage sur l’approche souvent (trop) intellectuelle du concept de champ dans la littérature gestaltiste. Il a ensuite posé rapidement l’existence de 4 types de connaissances (expérientielle, représentative, conceptuelle et pratique), pour en venir à l’exposé des cinq dimensions illustratives et corrélatives d’une approche thérapeutique de champ dans une version pragmatique.
Par ailleurs il nous a fait vivre plusieurs exercices et mises en situations.
Par ailleurs encore, il est aussi revenu brièvement sur les cinq principes énoncés en 1991 dans un article devenu célèbre et introduisant en quelques sorte le paradigme de champ en Gestalt-thérapie.
Aussi je le répète, pour moi, du point de vue de la formation, il y a eu réponse sur un plan théorique et pratique.
Cependant, il me semble que pour d’autres les réponses n’étaient pas suffisantes ou pas là où ils auraient souhaités. Exigences insatisfaites, manques constatés, arrêts soulignés, rester au bord… Toutes ces expressions renvoyées à Malcolm comme celui qui aurait pu ou dû satisfaire à ces besoins.
L’art du thérapeute n’est-il pas d’être là où on ne l’attend pas ?
Pour ma part je n’attendais pas de réponses théoriques, et j’en ai eues. J’étais en attente de de pratiques en cohérences avec le modèle de champ, et j’en ai eues aussi.
Aussi je pense que réponses il y a eu : dialogues, réponses, relations, interactions, échanges, entretiens, silences, respirations et suspensions.

Mais le Responding, est aussi dans la forme, et dans les propositions de mises en situations ou d’exercices proposés. Les « non-réponses » de Malcolm sur le plan théorique (conceptuel ou propositionnel) ne correspondraient-elles pas à un choix de leadership de formateur, à une organisation particulière de la réponse en rupture avec certaines habitudes. Notamment celle du formateur expert et détenteur d’un savoir prêt-à-porter, qu’il pourrait s’empresser de proposer voire d’imposer.

Questions/discussions :
- N’y aurait-il pas là un engagement radical et social d’une posture de champ qui renverrait potentiellement à un leadership démocratique au sens de K. Lewin ?
- La question de l’expertise n’est pas très loin non plus ; et notamment de savoir de quelle expertise le formateur ou le thérapeute est-il porteur ? Expertise théorique ou expertise de la situation ?
- Le formateur n’est-il pas le facilitateur d’un processus de transformation par l’expérience plus que par un savoir formalisés (du moins tout autant) ? On aura remarqué que Malcolm ne fit pas de longs exposés théorico-cliniques. Il présenta sa carte conceptuelle et répondit simplement du point de vue de son expérience aux divers questionnements qu’il suscitait. Il présenta une carte et proposa d’en explorer les territoires, de nous les faire découvrir plutôt que de nous indiquer là où nous étions sur cette carte. J’attends avec impatience la traduction de son livre qui ne manquera pas d’aborder les concepts de la Gestalt en jeu et liés à la mise en forme des 5 dimensions pratiques qu’il nous a présentées.
- La pertinence de la méthode ne viendrait-elle pas de la radicalisation (démocratique) d’une posture de champ ? Et qu’il y aurait donc plus à soutenir le processus d’expression qu’à répondre conceptuellement ?
Aussi ce qui m’apparait, c’est que les réponses dans une perspective de champ, ne sont pas seulement les propositions de Malcolm, mais aussi son acquiescement aux interventions des uns et des autres avec ses nuances apportées et référées à son expérience plus qu’à de la théorie. Réponses du formateur qui invite les participants à nommer, penser, ressentir leur expérience de la situation.
- Et enfin. Ne peut-on pas aussi envisager la théorie comme expérience globale ? Sensorielle, émotionnelle et cognitive ? Que m’importe de savoir (dans ma tête) que la pratique de la théorie du champ se définit par cinq dimensions qui prennent valeur de concepts si ceux-ci ne prennent pas corps et sens aux travers d’expériences vécues ? D’où l’intérêt du questionnement du formateur sur l’expérience globale, corporelle, charnelle, relationnelle, émotionnelle de concepts qui deviennent des pratiques.

Inter relating

(inter-reliance / communication / connexion / solidarité / liens…)
Je pense avoir vécu ce à quoi renvoie cette notion : contact, rencontres, échanges, envies, désirs, projections, rétroflexions…avec beaucoup de participants (tes). Frustrations et plaisirs dans ce grand groupe (proximité et distance) nécessitant une acceptation et un ajustement comme expérience nouvelle. Je ne pourrai rencontrer tout le monde, il y aura des rapprochements et de la distance, de la haute et de la basse intensité. Et je n’y pourrai rien car 30 personnes est une taille de groupe qui structurellement ne permet pas une inter reliance de tous avec tous sur une durée de deux jours.
Ce que je peux, c’est prendre la responsabilité de mes reliances là où elles se produisent et avec ceux avec qui elles se produisent ou s’initient. Rupture de l’idéal et du confort du groupe restreint (12 personnes max) ; challenge et défi pour tenir malgré tout une posture.
Aussi j’ai vécu, vu et ressenti de la fluidité, de la grâce, de l’aisance et de l’agréabilité malgré parfois l’aspect insécure d’un grand groupe. Certains malaises, tensions ou frustrations aussi parfois de ne pouvoir satisfaire mon envie de parler, répondre, proposer que je retrofléchissait consciemment par sécurité (ou peur ?) et par autolimitation volontaire et éthique afin de ne pas monopoliser ou abuser de mon temps de parole… Délicat équilibre.
Par ailleurs, j’évoquerais aussi l’impression d’une reliance éducative, pédagogique, ou apprenante. C’est-à-dire que j’ai l’impression d’avoir appris de cette dimension et dans cette dimension ; d’avoir été invité par Malcolm à pratiquer de l’inter-reliance, à réfléchir sur mes modes de reliance et ceux des autres présents et à ressentir des formes de reliance.

Questions/discussions :
- Les 4 modes de connaissances présentées par Malcolm pourraient s’envisager comme inter reliance : vivre, se représenter, pratiquer, théoriser sont des verbes d’actions ayant à voir avec différentes modalités d’être en lien. D’autres aussi : rire, pleurer, jouer, imaginer, parler…etc. Tous les verbes d’action impliquent le lien avec un environnement.
- Toutes les mises en situations proposées me semblent concernées par la reliance ; orientées, motivées, initiées dans un champ groupal concerné par la reliance.
- Peut-on parler de liens plutôt que d’inter-reliance ? Quel gain pour le terme d’inter-relating ? Et quelle traduction adopter ?

Embodying

(incorporant / incarnant / ressentis / corps / sensations…)
Poursuivant mon cheminement guidé par les cinq dimensions, j’ai conscience d’avoir « travaillé » sur ma corporéité, mon vécu corporel et mes ressentis corporels. J’ai assisté au développement de l’Embodying en douceur au début de 1er jour jusqu’à l’intensité du « réveil corporel » proposé le matin du 2e jour. Je me souviens de la poignée de main de Malcolm, des présences et formes corporelles des uns et des autres, de mes (nos) réactions sensori-motrices dans l’entretien avec N. et de mes (nos) ajustements corporels lorsque nous en prîmes consciences. Je me souviens du matin du 2e jour comme d’une grande expérience intense et variée avec les partenaires inattendus de l’exercice.
Les différentes guidances de Malcolm avaient une vocation corporelle. Du point de vue de la formation je fus étonné et intéressé par la possibilité d’orienter aussi clairement l’expérience corporelle des participants. Les questions de Malcolm dans l’exercice n°4 sont ce qui l’a permis. Pour rappel il nous invitait à nous centrer sur notre façon d’être connecté, si on se sentait libre ou freiné, sur nos ressentis, notre mode habituel d’être en relation, de faire différemment, de faire évoluer le champ relationnel, d’observer l’impact, et de voir comment finir cet exercice de façon satisfaisante pour chacun… toutes ces indications au cours de l’exercice sollicitent directement ou indirectement le vécu corporel.
Rappelons l’importance pour Malcolm de porter l’attention au corps, aux ressentis et à l’énergie dans le champ relationnel entre deux personnes.

Questions/discussions :
- J’aimerais souligner dans ce focus sur l’Embodying l’intrication des autres dimensions. Bien que centrés sur l’aspect corporel, nous vivions (expérimentions) la construction d’un champ relationnel dans lequel nous étions inter-reliés, où nous nous répondions les uns aux autres et où nous nous reconnaissions dans nos façons de faire, et où, de plus, nous tentions de nous ajuster.
- Ces cinq dimensions me semblent très importantes d’un point de vue pratique et théorique. Cela me confirme dans l’idée que théorie et pratique sont l’endroit et l’envers d’une même chose. Toute théorie vient d’une pratique et toute pratique est soutenue par une théorie (même minimaliste comme par exemple sortir d’une pièce demande de posséder une « théorie » de la porte qui le permet).
- Les expériences vécues dans l’exercice montrent aussi la primauté du contact (Experiencing et Embodying) par rapport à sa mise en signification par le langage, le verbe ou toute autre forme de représentation. Le regard porté « sur » génère une distanciation qui se réfléchit grâce aux outils de représentation. Le psychodrame, l’amplification, les jeux de rôle par exemple, sont des outils pratico-théoriques à dimension corporelle d’un regard sur soi (self-recognizing).
- J’ajouterai l’idée, le besoin, la nécessité de s’entrainer à nommer l’expérience corporelle, les ressentis comme des indicateurs et des opérateurs appartenant au Self et au champ relationnel.
S’habituer à porter attention à nos corporéités et inter-corporéités comme des indicateurs puissants pour ce qui nous intéresse en Gestalt-thérapie : contact / frontière-contact /cycle de contact / figure / orientation et manipulation / identification et aliénation / restauration des fonctions de contact / ajustement créateur…
- J’ai été sensible à l’avènement tout en douceur et subtilité de la dimension corporelle dans le déroulé du stage.

Experimenting

(experiencing – expérience du nouveau et de l’inconnu)
L’organisation du temps laissait classiquement une place aux expérimentations progressives et dirigées par le modèle (la carte) de Malcolm (champ, modes de connaissance et les cinq dimensions). Expériences de contact, de responsivité, d’Embodying, de reliances, de rencontre et d’ajustement dans du connu et de la nouveauté (cf. les différents exercices et mises en situation proposées progressivement). Expérience aussi de self-recognizing dont le statut est intéressant à suivre car elle est à la fois corporelle et mentale. A la fois expérience sensorielle et expérience de conscience de soi.
L’Experimenting se situe aussi dans l’intrication aux autres dimensions (corps, réponse, reliance, reconnaissance) et aux différents aspects comportementaux (corps et ressentis / affect et émotion / mots et représentations / relation / conséquences …).
J’ai donc expérimenté corporellement mes modes habituels d’être en relation et dans l’inter-relation et j’ai dû m’ajuster à de l’inconnu et de la nouveauté amenés par les autres. Cela engageait mon auto-reconnaissance et ouvrait, dans le contact, à de nouvelles formes et possibilités d’être à ce moment.
Je reconnais encore la progressivité et la douceur du processus orchestré par Malcolm.
La question de l’ajustement corporel (dans les exercices proposés) pourrait aussi être vue comme une métaphore et /ou un préalable à l’ajustement en général. Quelle est la corporéité dans la situation ? Qu’est-ce qu’elle dit ? Vers quoi voudrait-elle aller ou ne pas aller ? Quels serait le mouvement ajusté ?
Et pour cela, il faut ralentir !

Questions/discussions :
- L’Experimenting est du côté du « faire », ou de l’expérimentation en Gestalt-thérapie. Conçue différemment selon les obédiences : amplification, mise en acte, jeux de rôle, mouvement corporels pour les plus visibles, jusqu’à « porter attention » aux ressentis, à la respiration, aux pensées, aux émotions, au regard, à la distance pour les moins visibles. Quoiqu’il en soit il s’agit toujours, dans le cadre sécurisé du cabinet, d’expérimenter quelque chose (éventuellement de différent) à partir des modalités habituelles.
- Dans la perspective de champ cela peut aussi concerner le thérapeute et ses interventions, notamment lorsque celles-ci en viennent à être prises dans un jeu relationnel, répétitif, que la situation thérapeutique permet de rendre conscientes.
- la question du « faire » en thérapie n’est pas anodine car tout comportement peut être considérer comme un « faire » particulier. Pour le patient, il s’agit bien par sa venue d’une volonté de transformer ce « faire ». Penser, ressentir, agir autrement de ce qui l’amène en thérapie. En ce sens expérimenter en thérapie convoque une réponse du thérapeute, une reliance, une incarnation, et la possibilité d’une re-co-naissance, une nouvelle naissance co-élaborée.

Self-recognizing

(Eveil – conscience de soi - connaissance de soi – reconnaître son chemin et où on peut aller - Malcolm)
Comme pour les précédentes nous eûmes la possibilité lors de ce stage, de contacter et vivre cette cinquième dimension (sans jeu de mots…). Dans mes modes de réponses aux situations et aux autres, dans ma corporéité, dans la connexion et dans l’expérimentation il y avait et il y a de la self-recognizing. Plus encore que se reconnaître dans l’habitude, j’ai pu modifier et expérimenter du nouveau et ouvrir à une self-reconnaissance différente. Par exemple : expérimenter l’insécurité d’un groupe de 30 personnes et vivre la possibilité efficace d’un tel groupe - être dans une temporalité courte de deux jours et expérimenter l’intensité et la richesse - ressentir la frustration et expérimenter la satisfaction – me voir répondre et initier des contacts corporels intenses et appuyés avec certains et me tenir au bord de l’effleurement et de la prudence avec d’autre – conscientiser mes modes de réponses habituels et mes limites et freins à en expérimenter d’autres…
Comme si j’avais la possibilité (ou qu’elle m’était donnée), dans ce groupe d’agir et de transformer les champs relationnels grâce aux guidances de Malcolm sur les cinq dimensions.

Questions/discussions :
- connaissance de soi, conscience de soi, processus « cognitif » sur soi impliquant toutes les dimensions du soi (les sensations, les émotions, l’environnement, l’autre, le présent, le passé, le futur…) dans une possibilité d’apparition nouvelle créée par la nouveauté de la situation.
- Finalement le Self-recognizing renverrait au développement de la conscience de soi, de l’awareness comme élément participant à la transformation des situations. Déconstruction des formes présentes de la conscience de soi pour en reconstruire de nouvelles.
- Ici encore je perçois le lien entre les cinq dimensions. Le Self-recognizing dépend de la réponse, du lien, des dispositions corporelles et des expérimentations vécues en thérapie.

Il est temps de conclure

...un an et demi après le début de cette écriture.
Je pense toujours à nous, rassemblés dans la grande salle de l’IdeT sous la gouvernance de Malcolm, chef d’orchestre, pour une mise en musique d’une partition à cinq dimensions. Souvent depuis, j’ai porté un regard sur mes séances en me demandant si j’avais joué les notes et les séquences contenues dans ces cinq dimensions : trop parlé ou pas assez, présence du lien, de la corporéité, de l’expérimentation, des prises de conscience…
Merci alors à Malcolm, à Vincent et Florence de me (nous) permettre ces intégrations bénéfiques ainsi que de nous avoir fait vivre l’expérience de la rencontre avec Malcolm, première et dernière en France.
Je ressens de l’empressement à finir mon texte comme si j’avais trop tardé et qu’il était urgent que je renoue le lien avec vous. Comme une promesse que je n’aurais pas tenue et de laquelle je devais m’acquitter. Cependant je dois encore dire que cette reprise de mon texte initial m’emmène vers d’autres questionnements, d’autres sujets qui apparaissent, surgissent, spontanément à ma conscience.
D’abord la question de l’efficacité thérapeutique. Cette question est au cœur de nos pratiques et de la rencontre avec nos patients. Les cartes et la partition que je joue en séance ou celles que j’improvise sont-elles assez conscientes, lucides et soutenues pour m’assurer dans ma pratique ? Qu’est-ce qui soigne ? Qu’elle est l’alliance ? Quel est mon impact ? Petit clin d’œil aux post-formations de Vincent et Florence…
Ensuite et enfin, une question plus théorique et bien française (selon Malcolm) : comme faire le lien maintenant avec les cinq principes de champ proposés en 1991 par Malcolm ? Organisation, Contemporanéité, Singularité, Processus changeant et Possible rapport pertinent.
Cela relève du Next, d’un à-venir enrichi, je l’espère, par la traduction du livre de Malcolm. A moins que je tente la lecture en anglais….

Bien à vous tous, depuis La Réunion

Serge


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